Pour que chacun ait les mêmes chances en Europe

L’emploi est le meilleur moyen de donner de l’autonomie à quelqu’un, d’assurer une sécurité financière et un sentiment d’appartenance. Le FSE (Fonds social européen) finance plusieurs milliers de projets visant à aider des personnes en difficulté ou issues de groupes défavorisés à acquérir des compétences, à trouver du travail et à bénéficier des mêmes possibilités que les autres.

En aidant les personnes et les groupes défavorisés à bénéficier d’une éducation appropriée ou à trouver un emploi, le FSE leur permet de jouer un rôle à part entière dans leur communauté. Les activités du FSE dans ce domaine s’articulent autour de quatre priorités, à savoir la lutte contre la marginalisation, le soutien aux entreprises sociales, les partenariats locaux, la lutte contre l’exclusion et les discriminations. En effet, l’Europe abrite plusieurs groupes de personnes qui sont régulièrement victimes de graves discriminations et de préjugés. C’est le cas, par exemple, des communautés immigrantes habitant les banlieues et de celles qui choisissent un mode de vie différent, comme les gens du voyage et les Roms. En plus d’offrir des possibilités d’éducation et de formation, les projets financés par le FSE contribuent à supprimer les obstacles auxquels ces personnes se heurtent lorsqu’elles tentent de trouver du travail et de prendre part à la vie quotidienne de la société européenne. Par ailleurs, le FSE soutient activement la création d’entreprises sociales comme source d’emplois, en particulier pour les groupes qui, pour diverses raisons, éprouvent des difficultés à trouver du travail, comme les jeunes chômeurs de longue durée, les personnes atteintes d’un handicap et les membres des communautés rurales. L’expérience montre également que les questions auxquelles s’intéressent les projets du FSE sont souvent trop complexes pour pouvoir être résolues par une seule institution. Dans ce cas, le FSE soutient l’établissement de partenariats entre plusieurs organisations, y compris au niveau des communautés locales, afin de pouvoir atteindre la masse critique nécessaire pour trouver et appliquer des solutions, par exemple en améliorant l’accès aux services de soins de santé. Et enfin Certains groupes de la société souffrent de discriminations à l’embauche, ainsi que sur le lieu du travail. C’est notamment le cas des femmes, des travailleurs âgés, des minorités et des immigrants. Pour aider ces groupes, le FSE soutient la mise en œuvre de stratégies d’inclusion active comprenant une série de mesures qui permettent d’accompagner ces personnes vers l’emploi.

 

Une grande partie des dépenses du FSE est consacrée à la lutte contre l’exclusion sociale. Cette dernière survient lorsque, pour diverses raisons, un individu ou un groupe est confronté à des difficultés ou à des discriminations dans différents aspects de sa vie quotidienne. Par exemple, une personne handicapée qui ne trouve pas d’emploi, parce que les employeurs doutent de ses capacités. Cette personne est ainsi «exclue» d’une activité enrichissante que la plupart d’entre nous tiennent pour acquise. Mais les ex-détenus, les anciens toxicomanes, certaines minorités ethniques telles que les Roms, ou les immigrants récents maîtrisant mal la langue du pays d’accueil sont autant d’exemples de groupes vulnérables et défavorisés exposés au risque d’exclusion sociale et à la pauvreté qui l’accompagne. L’Europe s’est engagée à réduire l’exclusion sociale et le FSE est l’un des principaux instruments utilisés pour atteindre cet objectif. Il se concentre sur l’emploi comme moyen d’éliminer la discrimination, l’exclusion et la pauvreté.

 

Source : FSE

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