L’exemple de GBM, une entreprise reprise sous forme de scop

Par / Il y a 2 années / Economie / Pas de commentaires

La Miroiterie GBM fêtera bientôt ses 200 ans. En 2011 elle était soumise à liquidation mais les salariés envisagent alors un projet de reprise en SCOP. ILs décident de tenter l’aventure et de braver les risques. Aujourd’hui l’entreprise est prospère.

 

L’entreprise intervient dans le domaine de la fabrication industrielle de vitrages. Tout cela est réalisé en Limousin.

 

La loi Economie sociale et solidaire redonne du pouvoir d’agir aux salariés.

 

Suite à la mise en liquidation judiciaire de la miroiterie GBM, la responsable financière, Dorothée Blaise et trois collaborateurs montent un projet de reprise. Une partie des salariés décide de constituer un capital commun afin de reprendre la société sous forme de SCOP (Société coopérative et participative). Ils réunissent le financement nécessaire, environ 150 000 euros, et obtiennent des aides de la région et de la CCI. Ils ont ainsi pu sauver 27 des 50 emplois que comptait la miroiterie.

 

Aujourd’hui, Dorothée Blaise een est la gérante et toutes les grandes décisions sont prises en concertation avec l’ensemble des collaborateurs, sur le principe de la gouvernance démocratique. La miroiterie se développe, puisque 15 anciens salariés ont pu être employés à nouveau.

 

Ce que permet la loi
La nouvelle loi ESS créé un statut transitoire de SCOP d’amorçage pour permettre aux salariés de reprendre l’entreprise sous forme de SCOP tout en étant minoritaire au capital dans un premier temps mais en détenant la majorité des voies. Elle redonne ainsi du pouvoir d’agir aux salariés en limitant les risques.

Les salariés reprennent leur entreprise : la… par economie-et-finances

 

 

Source : le Ministère de l’Economie sociale et solidaire

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