La gemmothérapie au menu

Par / Il y a 9 mois / Santé, Société / Pas de commentaires
Stéphane Boistard est un cueilleur de sens, il vient de publier aux éditions de Terran/Piktos « gemmothérapie, les bourgeons au service de la santé » à mettre entre toutes les mains.

livre-gemmothérapie

« J’ai rencontré des anciens qui cueillaient et je leur ai demandé s’ils acceptaient de m’apprendre, de m’enseigner ». Les rencontres qu’il va faire, y compris avec la nature et plus particulièrement la forêt et les arbres qui les peuplent, l’auteur va s’imprégner . Il va quitter son métier de garde forestier pour choisir une voie plus en accord avec son être et son écoute du milieu naturel. A l’écouter, nous pouvons percevoir tout le chemin parcouru, toute cette sérénité qui l’habite et donne une force plus conséquente à ses préparations « un jour j’ai eu cet élan de tendre la main et c’était comme si l’arbre baissait ses branches et que des bourgeons s’offraient à moi . Une amie qui est connue dans le monde des plantes qui m’a dit : ce que tu fais, c’est de la gemmothérapie ». Et de poursuivre « cela définit une façon d’utiliser les bourgeons pour préparer des macérats qui vont aider à améliorer la santé des humains et des animaux ».

 

J’ai des douleurs

Que puis-je faire pour atténuer mes douleurs dues à l’arthrose ou l’arthrite ?

« Les grandes qualités de la gemmo, c’est de traiter tout ce qui est chronique, installé ou qui revient régulièrement. Elle régénère les organes ou les draine, parfois même elle agit sur les deux. En ce qui concerne l’arthrose et l’arthrite, nous avons à la fois le côté inflammatoire et à la fois de la dégénérescence. Les bourgeons vont pouvoir apporter un macérat de bourgeons de cassis qui soulage les douleurs et surtout le pin qui a une action régénératrice des articulations ».

Stéphane Boistard précise que des ponts existent entre la gemmothérapie et la médecine chinoise.

 

Après l’hiver, et pour repartir du bon pied au printemps, que peut-on faire ?

« Il faut avant tout respirer et avoir pris du repos en hiver sans culpabilité. On a tendance à oublier que l’hiver est une saison de repos et d’intériorisation. Le passage du temps hivernal au printemps, c’est la saison du foie. On va traditionnellement cueillir le pissenlit et sinon ce serait plutôt du cassis pour ramener la dynamique et remettre les pendules à zéro. Le romarin va également agir sur cet organe ».

Stéphane Boistard nous invite à retrouver du sens en nous reconnectant à la nature. Il a écrit un ouvrage de référence où la vie et la poésie se marient au creux de nos vies.

 

Christian Moretto journaliste à l’ESSentiel, Radio Occitanie, TV SOL

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