Discours d’ouverture de la COP21 et plan d’actions

Discours d’ouverture de la COP21 et plan d’actions

Plaçons le plus haut possible notre ambition. C’est en visant haut que l’on décidera pour longtemps de la vie sur notre planète.

Ce qui est en cause avec cette conférence sur le climat, c’est la paix

190 états ont formulé des plans d’actions pour s’adapter aux dérèglement climatique. A cette prise de conscience s’ajoute des avancées fulgurantes sur les énergies renouvelables, lesquelles ouvrent la porte à de nouveaux possibles.

Comme le soulignent les Nations Unies, nombre de catastrophes sont d’ors et déjà liées au climat. Conscient de cet état de fait, le monde est confronté à marche de manœuvre délicate dont la réussite dépendra de l’implication collaborative des pays participants. Les accords globaux devront impérativement être suivis d’actions concrètes, seules à même de nous exempter des pires scenarii prédits. Si tel n’était pas le cas, nombre de phénomènes risqueraient de s’amplifier tant en intensité qu’en nombre (réchauffement de la planète, fonte des glaciers avec montée du niveau des océans, inondations, sécheresse,  bouleversement des écosystèmes, insécurité alimentaire, migration des populations les plus vulnérables…).

Déjà en 2012 , l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) avait produit un rapport sur la gestion des risques d’événements extrêmes et des catastrophes pour faire progresser l’adaptation au changement climatique. Certaines menaces y étaient clairement pointées : les preuves suggèrent que le changement climatique a conduit à des changements dans le climat extrêmes tels que les vagues de chaleur, des records de températures élevées et, dans de nombreuses régions, les fortes précipitations dans le dernier demi-siècle.  Le Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques (IPCC), y déclarait :  Les extrêmes climatiques, ou même une série d’événements non extrêmes, en combinaison avec les vulnérabilités sociales et l’exposition aux risques peut produire des catastrophes liées au climat.

Depuis 2012 un véritable marathon diplomatique mondial a été entrepris aux quatre coins du globe, pour évaluer dans chaque pays les nécessités économiques mais aussi les pierres d’achoppement qui pourraient entraver un accord coordonné et collaboratif. La Cop 21 ne sera réussie que si aucun état ne se dérobe à ses engagements, de même qu’aucun territoire vulnérable ne devra être laissé seul. Les engagements doivent être communs, équitables et solidaires.

L’urgence est à nos portes mais nous pouvons encore agir et limiter les effets pervers générés par notre ère industrielle.

François Hollande a rappelé ce matin que notre planète a atteint un point de rupture et que “pour résoudre la crise climatique les déclarations de bonnes intentions ne suffiront pas”… “Nous sommes au pied du mur”... Cependant “ce mur n’est pas infranchissable”…”Notre plus grand défi c’est de passer d’une mondialisation fondée sur la compétition à un modèle basé sur la coopération“.

Les enjeux sont majeurs mais chacun de nous peut y prendre part par delà les engagements des 190 pays participants.

Que peut faire tout citoyen ?
Un certain nombre d’actions concrètes sont proposées sur le site des Nations-Unies. Elles nous invitent à dépasser le cadre subissant dans lequel nous semblons enfermés, en agissant au quotidien grâce à l’application de gestes éco-environnementaux et de bonnes pratiques, car la planète est l’affaire de tous.
Les nations-Unies apportent également un éclairage sur les 10 points à connaître concernant les enjeux de la Cop21 qui a débuté le 30 novembre.

 

Source : Nations-Unies / IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change)

 

 

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